lundi 15 juillet 2019

n°2

Google Images, libre de droit.


Les gens baroques
Aux bourses et panses repues
S'amusent de rien.


vendredi 12 juillet 2019

Sus aux intégristes !

   Il y a onze ans, des intégristes chrétiens prenaient en otage un français, sans vergogne. Pendant onze ans, ils séquestraient ce français incapable de s’exprimer, jouant d’un pouvoir fallacieux dont l’état couard n’a su condamner. Dès lors, au lieu de poursuivre ces ayatollah de la pensée qui imposaient leur croyance antique sur autrui, l’état laïque s’est défaussé sur des anomalies juridiques : le refus d’euthanasie, la non condamnation de l’acharnement médical, la décision unilatérale des médecins intervenants et le vide juridique sur la directive anticipée.
   Là où je réagis, c’est lorsque ces intégristes accusent de meurtre tous les Français de l’évasion de leur otage.
   Là j’hallucine… Depuis quand, dans un pays laïque, des religieux décideraient du droit civique ou humain ? Au nom de quoi la religion devrait-elle interférer dans la législation d’un pays qui s’est dégagé de toute affiliation avec les religions ? Depuis quand le représentant des chrétiens la ramène en fustigeant l’humanité ?
   Moi qui ne suis pas religieux (n’étant affilié à aucune religion) je refuse en bloc que les intégristes décident de ma façon de vivre, de penser et de mourir. Tout humain a droit à une mort honorable, mais cette détention illégale au nom de « je ne sais qui » est immorale, dégradante.
   Je ne souhaite à personne de mourir retenu en captivité, au bon vouloir d’étrangers et de famille infectée par des idées rétrogrades ; excepté sans doute pour les tortionnaires religieux, à qui je leur rappelle une petite phrase qu’ils refusent de comprendre : « … celui qui vit par l’épée, mourra par l’épée. »

   Il est justement honorable de mourir par l'épée quand on est un bretteur ; si ces intégristes étaient des gens d'honneur, ils sauraient ce qu'est une chose honorable...
 

samedi 6 juillet 2019

mardi 2 juillet 2019

La coercition dans la loi


   Encore une loi inutile pour laquelle nous payons des milliers d'euros en vain. Payer par le fait que la création d'une loi a un coût pour les heures engagées sur la création, la transcription, et la validation officielle de ladite loi.
   Cette loi qui est un écran de fumée, une manière hypocrite de se défausser d'une quelconque responsabilité publique ; une manière aussi d'esquiver les amendes infligées à l'état français qui se trouve en infraction avec les lois européennes, et ce depuis des décennies.
   Cette loi est inutile car elle n'est pas coercitive : elle ne condamne pas judiciairement, ni pécuniairement les contrevenants à la loi.
   Hors nous savons bien que sans poursuites judiciaires, personne n'applique la loi.

   Ainsi, cette loi rejoindra les 30% de lois non appliquées dans le système judiciaire français...

   Vive l'hypocrisie ; et vogue la galère !


 Google Images. Libre de droit.

vendredi 28 juin 2019

Les "kamikaze" ne sont pas des terroristes


   « Kamikaze »  est un mot d'origine japonaise (la prononciation japonaise est : « kamikazé ») qui renvoie à l'Histoire du Japon :

   Dans la deuxième moitié du 13e siècle, les Mongols tentent à deux reprises d’envahir le Japon avec des armées conséquentes, pour l’occuper et le soumettre. Le choc des armées tournent vite à l’avantage des Mongols qui donnent du fil à retordre aux Japonais avec leurs techniques de combat. Fort heureusement, à chacune de ces tentatives mongoles, des typhons détruisirent les flottes de l’envahisseur. Les Japonais saluèrent les événements climatiques en les appelant « kamikaze » (« vents divins »).

   De nos jours en Occident, nous appelons les terroristes suicidaires qui se font sauter avec des bombes, des « kamikaze ». Cela me laisse un goût amer dans la bouche.
   Quelle est la corrélation entre l’événement historique japonais du 13e siècle, et ces gens en guerre contre les religions différentes de la leur ?

   Je « tends la perche » à ceux et celles qui vont faire référence à la deuxième guerre mondiale sur le front du Pacifique, guerre entre les forces principalement chinoises, russes, américaines et japonaises...
Je leur « tends la perche » comme on « tend une gaffe » pour rapprocher quelqu'un ou quelque chose.

   Rapprochez-vous donc de moi et regardez par dessus mon épaule...

   Objectivement, reconsidérons la période du conflit. Nous avons plusieurs pays belligérants avec des buts militaires et politiques pour remporter la victoire et éliminer l'ennemi. Une guerre inter-raciale, raciste, qui se démarque du front européen entre Caucasiens…

   A partir d'octobre 1944, le Japon n'a plus de Marine (détruite en grande partie au large de Leyte), et son aviation est réduite à peau de chagrin… Début 1945, la nation japonaise subit une famine sans nom, son industrie ne fonctionne pratiquement plus…

   Dès lors, côté japonais, la décision de former des « unités d'attaques spéciales » (« shinpu tokubetsu kogekitai » ;  l’abréviation est : « Tokkotai ») est prise pour parer à la déficience japonaise de la précision des moyens de destruction de l'ennemi ; d’engager aussi toutes les forces restantes du pays dans un baroud d’honneur...
   L'Armée de l'air et la Marine vont donc former des groupes « tokkotai » dans le but de dissuader le débarquement américain à Okinawa, en infligeant le maximum de dégâts à la force d'invasion ; et peut-être la dissuader de débarquer sur le sol japonais… et de négocier des accords de paix acceptables pour le Japon.
   Dans le même esprit, les derniers navires de guerre japonais sont envoyés contre l’armada américaine, l’opération « TenGo », à Okinawa...
   Rappelons donc, que les forces engagées étaient uniquement militaires, avec des buts militaires dans un conflit de guerre... Les soldats japonais se battaient, se sacrifiaient, face à une invasion ennemie afin de retarder, et de négocier, l’inévitable.

   Je perçois l’analogie comme un moyen de ressasser au Japon sa  « sauvagerie », selon la propagande des vainqueurs du conflit…Par cela le Japon reste le grand humilié par l’Amérique (entre autres) qui n’hésite pas, encore de nos jours, à « tirer sur la laisse », et soumettre le « pays du soleil levant » sous de multiples aspects…

   En amalgamant le nom de « kamikaze » à des « non-japonais », résolus à porter la guérilla en dehors de leur sol et résolus à tuer des civils en se faisant sauter, on souille la mémoire de valeureux combattants et leurs familles par un perpétuel mépris envers la  nation japonaise ; quitte à déifier sans vergogne des terroristes religieux qui sont aussi différents des premiers que le sont des vers coprophages des dauphins...

   Ceci dit, pour les Japonais, le mot « kamikaze » fait seulement référence aux « vents divins » du 13e siècle ; il n'y a jamais eu de « kamikaze » après cette date…
   Et si les militaires nippons ont spolié des faits historiques pour motiver leurs jeunes à se sacrifier inutilement ; il n’y a jamais eu, historiquement parlant, de « kamikaze » dans l’armée japonaise. Les Japonais n’ont jamais utilisé le mot « kamikaze » pendant la seconde guerre mondiale.

   Il n’y avait que les « shinpu tokubetsu kogekitai »…

mercredi 26 juin 2019

Réseaux, groupes sociaux


   Je ne suis pas "réseaux sociaux". Je ne l'ai jamais été ; ni virtuellement, ni moralement. Quand j'étais enfant, l'internet n'existait pas. Cela ne m'empêchait pas, déjà, de me tenir à distance des groupes qui se formait autour de moi.
   Je n'avais nulle envie de me réfugier dans un référentiel microscopique, où les membres du groupe se soumettaient à un "leader", un "alpha", qui avait droit de regard sur ses serviteurs.

   Répulsion due sans doute au fait que j'étais né esclave, et que je connaissais le "poids des chaînes" ?...

   J'ai voulu essayer, il y a quelques années, le fameux réseau mondialement connu... par curiosité. J'ai tenu quelques mois  avant de supprimer mon compte définitivement. J'ai perçu cela comme un ramassis d'immondices ; et quelques temps plus tard, l'un des concepteurs dudit réseau s'est laissé aller à dire, devant les médias : "... Il n'est pas question que je laisse cette merde entre les mains de mes enfants !..."

   De nos jours, il semble que quelques dispositions sont prises pour endiguer le flot d'excréments qui circule sur les réseaux, que ce soit : les "fake-news", les insultes, l'incitation à la haine, la violence ; et tant d'autres choses glauques issues de l'humain...
    Pour celles et ceux qui possède une once de discernement, cela devrait les faire réfléchir quant à leur hypothétique anonymat sur internet...

   :-)